Tu es mon littoral
Mon ange astral
Dans ce monde incendiaire,
Jonché de calvaires
Je marche, pieds ensanglantés,
Dans la vallée des corps brisés,
Dans les dédales des cœurs grisés,
De billets et de faussetés.
Entre tes mains de velours,
Je redécouvre l’amour,
Un sentiment qui se perd,
Dans ce défaillant et froid univers.
Tu veilles sur moi,
Mieux qu’une mère,
En toi j’ai foi,
Plus qu’en n’importe quel dieu; père ou mère.
16 septembre 2011
vendredi 16 septembre 2011
jeudi 1 septembre 2011
Réunies
Les morts s’entrelacent,
Comme plantes grimpantes,
Serties d’épines et de fleurs.
S’emboîtant les unes dans les autres,
Sans pourtant se confondre,
Partageant la distance,
Qui rend le départ plus rude, encore.
Une flamme s’est éteinte,
Rappelant deux autres feux.
Et les morts enlacent mon cœur,
Jusqu’à la douleur vive.
Le souvenir, à la fois,
Vif et lointain,
Berce et frappe,
Le cœur endeuillé,
Tout à la fois.
Une mort, encore une.
L’écho de deux autres,
Dont une, qu’elle touche,
Effleure et caresse…
La souffrance à quitté tes os,
La vie à quitté ta peau,
Ton âme enfin, a gagné,
La paix et, le repos.
Là-haut, où ailleurs,
Peu importe la destination de ton voyage,
Embrasse-la pour moi,
Et réunies, riez à nouveau ensemble, comme des gamines.
1 septembre 2011
Comme plantes grimpantes,
Serties d’épines et de fleurs.
S’emboîtant les unes dans les autres,
Sans pourtant se confondre,
Partageant la distance,
Qui rend le départ plus rude, encore.
Une flamme s’est éteinte,
Rappelant deux autres feux.
Et les morts enlacent mon cœur,
Jusqu’à la douleur vive.
Le souvenir, à la fois,
Vif et lointain,
Berce et frappe,
Le cœur endeuillé,
Tout à la fois.
Une mort, encore une.
L’écho de deux autres,
Dont une, qu’elle touche,
Effleure et caresse…
La souffrance à quitté tes os,
La vie à quitté ta peau,
Ton âme enfin, a gagné,
La paix et, le repos.
Là-haut, où ailleurs,
Peu importe la destination de ton voyage,
Embrasse-la pour moi,
Et réunies, riez à nouveau ensemble, comme des gamines.
1 septembre 2011
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endeuillée
mercredi 17 août 2011
Bleus
Les bleus fleurissent mon âme,
À nouveau, et les coups étouffés,
Une main sur la bouche,
L’autre sur les yeux,
Pour empêcher les trois bavards,
D’en dire trop, ne servent à rien.
Car les bleus de l’âme fleurissent,
Jusqu’à sur ma peau, s’épanouissant,
Sans plus aucune frontière.
Marquées sont, ma peau blanche,
Et ma peau de soie éthérée,
Sans préférence, sans plus de refuge,
Où cacher la souffrance,
Et les blessures quotidiennes.
L’enfance quitte doucement,
Le nid juvénile, mis au monde,
Aux frontières d’un si bel été.
Les différences mal définies,
Sont de piètres bornes,
Pour l’être qui grandit
En imposant la violence,
De ses tempêtes intérieures,
À ceux qui l’aiment, si fort.
Les questions sans réponses,
Sont autant de peur et d’abysses,
Que les silences qui tapissent,
Les tristes murs érigés,
Malgré toute la bonne volonté.
Je tends les mains, mais,
Ne récolte que les cris et les coups,
Que je prends à la figure,
Souvent sans broncher.
Plus souvent, qu’on ne peut l’imaginer.
J’ouvre les bras, mais n’accueille que du vide,
Mais où est passé, ce petit garçon,
Que je pouvais apaiser?
J’ai fermé les yeux, quelques mois,
Et me voilà, auprès d’un enfant,
Qui n’en est plus un.
Mon cœur est toujours aussi grand,
Ma patience est plus courte,
Et le terrain inconnu,
Ne facilite pas la tâche…
Pourtant, je ne laisserai pas tomber.
Désormais une petite ombre;
Avant, je me jetais sans,
Réfléchir, ni penser…
Désormais je sais, que je peux y laisser ma peau.
Il y a des jours, comme celui-ci,
Où parfois je me dis,
Que c’est un choix; toi ou moi.
Et bien sûr, la question, ne se pose même pas.
17 août 2011.
À nouveau, et les coups étouffés,
Une main sur la bouche,
L’autre sur les yeux,
Pour empêcher les trois bavards,
D’en dire trop, ne servent à rien.
Car les bleus de l’âme fleurissent,
Jusqu’à sur ma peau, s’épanouissant,
Sans plus aucune frontière.
Marquées sont, ma peau blanche,
Et ma peau de soie éthérée,
Sans préférence, sans plus de refuge,
Où cacher la souffrance,
Et les blessures quotidiennes.
L’enfance quitte doucement,
Le nid juvénile, mis au monde,
Aux frontières d’un si bel été.
Les différences mal définies,
Sont de piètres bornes,
Pour l’être qui grandit
En imposant la violence,
De ses tempêtes intérieures,
À ceux qui l’aiment, si fort.
Les questions sans réponses,
Sont autant de peur et d’abysses,
Que les silences qui tapissent,
Les tristes murs érigés,
Malgré toute la bonne volonté.
Je tends les mains, mais,
Ne récolte que les cris et les coups,
Que je prends à la figure,
Souvent sans broncher.
Plus souvent, qu’on ne peut l’imaginer.
J’ouvre les bras, mais n’accueille que du vide,
Mais où est passé, ce petit garçon,
Que je pouvais apaiser?
J’ai fermé les yeux, quelques mois,
Et me voilà, auprès d’un enfant,
Qui n’en est plus un.
Mon cœur est toujours aussi grand,
Ma patience est plus courte,
Et le terrain inconnu,
Ne facilite pas la tâche…
Pourtant, je ne laisserai pas tomber.
Désormais une petite ombre;
Avant, je me jetais sans,
Réfléchir, ni penser…
Désormais je sais, que je peux y laisser ma peau.
Il y a des jours, comme celui-ci,
Où parfois je me dis,
Que c’est un choix; toi ou moi.
Et bien sûr, la question, ne se pose même pas.
17 août 2011.
mardi 16 août 2011
La couleur des jours
La beauté brode les jours,
De fils de soie multicolores,
L’amour teinte chaque heure,
De reflets moirés, mouvants.
Le vivant s’étale sans jamais, s’étioler,
Renouvelant son parfum,
Comme une fleur d’éternité.
Les sentiments révèlent,
Les précieux instants,
Qui jamais ne meurent,
Tant que le souvenir les garde.
La mémoire s’enjolive
De moments émerveillés,
Par la douceur dansée à deux,
Du levé au couché, du soleil.
Les cieux sont témoins,
Chaque jour, de l’éclosion,
D’une passion sans cesse
Renouvelée, telle, un phénix.
Déployant ses ailes de feu,
Réchauffant proches et passants.
Ainsi, s’écoule ma vie,
Sous des faux airs de fleuve tranquille,
Auprès de toi et, entre tes bras.
16 août 2011.
De fils de soie multicolores,
L’amour teinte chaque heure,
De reflets moirés, mouvants.
Le vivant s’étale sans jamais, s’étioler,
Renouvelant son parfum,
Comme une fleur d’éternité.
Les sentiments révèlent,
Les précieux instants,
Qui jamais ne meurent,
Tant que le souvenir les garde.
La mémoire s’enjolive
De moments émerveillés,
Par la douceur dansée à deux,
Du levé au couché, du soleil.
Les cieux sont témoins,
Chaque jour, de l’éclosion,
D’une passion sans cesse
Renouvelée, telle, un phénix.
Déployant ses ailes de feu,
Réchauffant proches et passants.
Ainsi, s’écoule ma vie,
Sous des faux airs de fleuve tranquille,
Auprès de toi et, entre tes bras.
16 août 2011.
Manque de toi
Ton absence mon dévore,
En dedans, au-dehors,
Mon corps et mon âme,
Réclament ta présence.
Les caresses de tes yeux,
De ta voix, de tes doigts…
Ce serait souffrance, si,
Je n’étais pas raisonnable.
Le soleil est pâle, quand,
Tu n’es pas là, près de moi.
Les couleurs des heures,
Bien ternes, quand tu es loin de moi.
Même la meilleure des compagnies,
Ne comble pas la solitude,
De ce vide que tu laisses,
Dès que tu quittes la portée, de mon regard.
La beauté est incolore,
La joie même, perd de son éclat,
Et de vient morne, sans toi,
Je goûte les plaisirs autrement,
Mais jamais aussi pleinement,
Que lorsqu’ils sont partagés,
En ta vitale compagnie.
C’est terrible, d’aimer,
Comme je t’aime,
Mais la réciprocité,
Fait ma conscience tranquille,
Et me foutre des autres, sereinement.
Je t’aime!
16 août 2011
En dedans, au-dehors,
Mon corps et mon âme,
Réclament ta présence.
Les caresses de tes yeux,
De ta voix, de tes doigts…
Ce serait souffrance, si,
Je n’étais pas raisonnable.
Le soleil est pâle, quand,
Tu n’es pas là, près de moi.
Les couleurs des heures,
Bien ternes, quand tu es loin de moi.
Même la meilleure des compagnies,
Ne comble pas la solitude,
De ce vide que tu laisses,
Dès que tu quittes la portée, de mon regard.
La beauté est incolore,
La joie même, perd de son éclat,
Et de vient morne, sans toi,
Je goûte les plaisirs autrement,
Mais jamais aussi pleinement,
Que lorsqu’ils sont partagés,
En ta vitale compagnie.
C’est terrible, d’aimer,
Comme je t’aime,
Mais la réciprocité,
Fait ma conscience tranquille,
Et me foutre des autres, sereinement.
Je t’aime!
16 août 2011
lundi 15 août 2011
Étreintes
Mon âme vagabonde,
Se perd dans tes yeux,
Tu viens t’égarer
Dans la toile de mes cheveux.
Enchevêtrement de nos corps,
Myriades d’étoiles et d’étincelles,
Sortilèges et enchantements,
Lutte sans violence, passion exaltante.
Le feu se propage dans nos veines,
Les flammes invisibles irradient,
Par tout nos pores, bien après,
La danse des étreintes ébouriffantes.
Mon cœur s’emballe
Au rythme du tien,
Qui battant pour moi,
M’émeut en chaque instant.
15 août 2011
Se perd dans tes yeux,
Tu viens t’égarer
Dans la toile de mes cheveux.
Enchevêtrement de nos corps,
Myriades d’étoiles et d’étincelles,
Sortilèges et enchantements,
Lutte sans violence, passion exaltante.
Le feu se propage dans nos veines,
Les flammes invisibles irradient,
Par tout nos pores, bien après,
La danse des étreintes ébouriffantes.
Mon cœur s’emballe
Au rythme du tien,
Qui battant pour moi,
M’émeut en chaque instant.
15 août 2011
jeudi 11 août 2011
Liens sans corde
Mon cœur est,
Attaché au tien.
Par aucune chaîne,
Visible, ou non.
Par une simple liberté,
Par ce que tu fais naître en moi,
Comme nul autre.
Les épines ne peuvent,
Entamer les chairs,
De cet amour que je te porte,
De chaque fibre de mon être,
De chaque fil de mon âme.
Les années sèment des défis,
Que nous relevons à deux,
Qui nous rendent, si parfois vulnérables,
L’espace d’une courte saison,
Plus forts, et plus amoureux.
Mon amour pour toi,
N’a d’égal que ma volonté,
De t’offrir au moins un sourire,
À chaque jour qui passe…
11 août 2011
Attaché au tien.
Par aucune chaîne,
Visible, ou non.
Par une simple liberté,
Par ce que tu fais naître en moi,
Comme nul autre.
Les épines ne peuvent,
Entamer les chairs,
De cet amour que je te porte,
De chaque fibre de mon être,
De chaque fil de mon âme.
Les années sèment des défis,
Que nous relevons à deux,
Qui nous rendent, si parfois vulnérables,
L’espace d’une courte saison,
Plus forts, et plus amoureux.
Mon amour pour toi,
N’a d’égal que ma volonté,
De t’offrir au moins un sourire,
À chaque jour qui passe…
11 août 2011
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