Tu es mon littoral
Mon ange astral
Dans ce monde incendiaire,
Jonché de calvaires
Je marche, pieds ensanglantés,
Dans la vallée des corps brisés,
Dans les dédales des cœurs grisés,
De billets et de faussetés.
Entre tes mains de velours,
Je redécouvre l’amour,
Un sentiment qui se perd,
Dans ce défaillant et froid univers.
Tu veilles sur moi,
Mieux qu’une mère,
En toi j’ai foi,
Plus qu’en n’importe quel dieu; père ou mère.
16 septembre 2011
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